
Cette page consacrée à l'illustrateur Raylambert est la copie (complétée) de mon travail réalisé pour l'exposition liée au cinquantenaire de sa mort. Cette exposition qui s'est tenue en novembre/décembre 2017 à la Médiathèque du Raincy étant terminée, je souhaite maintenant la partager avec le plus grand nombre.
Pour leur précieux soutien, mes plus sincères remerciements vont à Messieurs Daniel Durandet et Yves Frémion co-auteurs du livre 'L'école enchantée de Raylambert' publié en Novembre 2016 aux Éditions Belin et dont je me suis inspirée.
Christiane Rouchon
Raymond Lambert (1889-1967)
«Raylambert..., un artiste merveilleux..., un ami pour ses élèves..., un homme de cœur et d'esprit, sage et modeste, simple et sincère, délicat et désintéressé. La qualité et la profonde honnêteté de son talent, sa bonhomie compréhensive, l'humour et la tendresse de son œuvre, son œil malicieux en coulisse, sa philosophie, son charme, son fin sourire, tout séduisait en lui …

Ce sont des mots et des formules tout simplement recueillis au fil des lettres émouvantes que la mort de mon père en 1967, m'a valu de recevoir.
Ainsi le voyait ses amis. Ainsi je l'ai connu... depuis ma plus tendre enfance.» Jeannine Raylambert (sa fille)
Raylambert en 1947

Le monde de Raylambert dépeint dans ses illustrations a pratiquement disparu. Ce monde où la vie rurale domine encore et où l'immense majorité des enfants vit en contact avec la nature, auprès d'animaux tant domestiques que sauvages. Les travaux sont visibles : les paysans dans les champs, les commerçants sur les marchés ou les artisans dans leur échoppe. Il est simple pour les enfants de comprendre chaque métier et de s'y intéresser sans formation particulière. L'école est régie par des règles, le respect des «maîtres» est une évidence, l'ambiance y est apaisée, sauf quelques bagarres dans la cour, et encore … sans danger. Raylambert décrit la vie comme elle est, pas facile, mais unanimement acceptée. Aucune trace de révolte nulle part dans ses dessins. L'«éducation populaire» est d'abord positive, optimiste, universelle et ne suscite pas le doute. C'est pourquoi on peut parler d'une « école enchantée » chez Raylambert, une école dont rêveraient certainement beaucoup d'enseignants et de parents.

Pour longtemps encore, Raylambert demeurera un dessinateur du bonheur et d'une France paisible et structurée...Il avait beaucoup d'humour, ses dessins malicieux en témoignent. Il plaisantait beaucoup, c'était un bon vivant, un homme joyeux, optimiste et souriant.
Les animaux - L'enfance et la famille - Les métiers - La misère et les humbles - Les paysages et les saisons - L'eau, la rivière, la mer - Les bateaux - Les avions - La science-fiction – L'exotisme - Paris
(L'école enchantée de Raylambert – Daniel Durandet et Yves Frémion)
Le 14 janvier 1889 est né à Elbeuf-sur-Seine (76) Raymond Gabriel Albert Lambert. Ses parents et aïeux sont tous originaires d'Elbeuf ou des alentours. Sa mère Julie Bidaux, fille de boulanger, était « repasseuse de fin » de métier. Son père Albert-Joseph Lambert était artisan peintre-décorateur en bâtiment et doreur sur cadre. Raymond aura deux sœurs et un frère : Suzanne 1885-1931, Raphaël 1892-1967 et Irène née en 1896 qui ne vivra que six semaines.
Le jeune Raymond baigne dans une ambiance de créativité grâce à la présence proche de peintres amis de son père. Le 3 juin 1900 il fait sa Première Communion dans l'église Saint-Jean d'Elbeuf.

Elbeuf – la rue Saint-Jean où vécut la famille Lambert
Après plusieurs déménagements, la famille s'installe à Rouen. Il étudie au Lycée Corneille où il a «une excellente conduite» mais ses résultats scolaires ne sont pas brillants sauf en chant, en écriture et surtout en dessin !
Rouen – le lycée Corneille

1902 - Le proviseur note : « du goût et de l'aptitude pour le dessin ».
Raymond suit des cours du soir de dessin. Il débute comme apprenti dans l'atelier d'un peintre verrier de Rouen. Il apprend à enchâsser le verre dans des baguettes de plomb et dessine des calques préparatoires. Ensuite il travaille dans la boutique d'un peintre d'enseignes.
La famille déménage au Havre où Raymond travaille aux Forges et Chantiers de la Méditerranée en tant que dessinateur industriel. Il découvre le port, la mer, les bassins, les transatlantiques, les trois-mâts, les bateaux des pêcheurs...



Au point du jour
Le pays bleu
Il suit les cours de l’École régionale des Beaux-Arts où il s'initie à toutes les techniques : modèles, copies d'ancien, anatomie, dessin mécanique, gravure, sculpture, architecture, décoration et modelage. Arthur Lamotte est son professeur.
1905 - Il réalise un décor pour une pièce de théâtre «La fille de Roland»
1909 - Il remporte plusieurs premiers prix et la médaille d'or de l’École des Beaux Arts.
Ses principaux professeurs sont Eugène Morand (1853-1930) père de l'écrivain Paul Morand, et Paul Renouard (1845-1924). Il loge rue des Saints-pères puis rue de Seine. Timide et mal à l'aise dans les salons parisiens, pour se distraire, il préfère partir la nuit aux Halles dessiner les chevaux qui tirent les voitures des maraîchers.



détail de l'affiche 'l'hiver'
Au pays bleu

Zouave en Tunisie
Pour effectuer son service militaire à l'époque de 3 ans, il est rattaché au 4ème régiment de zouaves cantonné à Rosny-sous-Bois et passe huit mois en Tunisie : Tunis, Carthage, Bizerte, Sidi Bou Saïd. La lumière de la Méditerranée imprégnera ses œuvres.
couverture pour 'La maison des flots jolis'
Aquarelle 1911

1913 - Il reprend quelques temps les cours des Arts Déco et décroche le Premier Prix d'atelier de décoration et il commence à gagner sa vie principalement avec des publicités et des décors de théâtre.
1914 - Il est envoyé sur le front. En Août il est mobilisé avec le 4ème régiment d'infanterie des zouaves. Il participe à la retraite de Charleroi. En septembre il combat au Chemin des dames. Blessé au pied et une jambe, il est rapatrié sur Paris à l’hôpital de La Pitié et effectue ensuite sa convalescence à Rosny-sous-Bois.
C'est à cette époque qu'il trouve et adopte un chien, un border collie blanc et noir, Domino qui ne le quittera plus. Le chien très intelligent est dressé à Villemomble pour le service de santé.


ci-dessus à gauche photo de Raylambert soldat et Domino
1915 - En Décembre il retourne au front en tant que brancardier accompagné de Domino.
Cette affectation lui convient bien car Raylambert est pacifiste. Pendant cet épisode de sa vie il ne cesse de dessiner; Il illustre diverses revues et crée un journal des tranchées « les 100,000 articles » auquel participent Jean Aicard, Théodore Botrel et l'illustrateur Charles Léandre.

1916 - La gazette des Arts Déco - Un lien pendant la première guerre mondiale
« Destinée aux élèves actuels, anciens et aspirants de l’École des Arts Décoratifs de Paris, mobilisés pour la Défense du pays », la Gazette est imprimée à partir d’avril 1916, chaque mois si possible. Elle parvient, aux dessinateurs et artistes sur le front. Chacun y donne de ses nouvelles et de celles des camarades en vie, blessés ou disparus. Raylambert participe activement par la publication de dessins, d'articles et de projets pour l'après guerre.
Illustrations BnF/Gallica




Illustrations Gallica.BnF.fr et 'l'école enchantée'
1917 - Verdun : de nouveau blessé, il est alors affecté à la section topographique de l'état major.
1919 - Son père meurt de la grippe espagnole.
Raylambert a 30 ans. Après neuf années mobilisé en tant que soldat il est enfin libéré.
1920 - Il épouse à Villemomble Amélia Cros le 15 mai. Ils s'installent au Quartier Latin. Avant son mariage Amélia vivait dans le pavillon mitoyen du chenil où Domino était entraîné. Elle a 30 ans et est une parente éloignée du poète et inventeur du phonographe Charles Cros.
Raylambert est nommé professeur à l’École des Arts Décoratifs de Paris et il reprend ses activités dans la publicité qu'il avait abandonnées au début de la guerre.






1921 - Sa fille Jeannine naît le 1er février
1924 - Raylambert débute dans la pratique de la lithographie. Grâce à son ami Charles Léandre, il entre à la Société de lithographie. Sa fille Jeanine relatera que son père transportait les pierres en train et métro depuis Paris jusqu'à Villemomble où ils s'installeront en 1932.
dessin 'la première épreuve'

Le 2 décembre il est embauché chez ABC, école de dessin de la Rue Lincoln à Paris, à temps partiel … où il professera pendant 40 ans. «Si vous savez écrire, vous savez dessiner» tel était le slogan de l'école ! A l'époque on affirmait que pour dessiner il fallait un don, et voilà que cette école affirmait que tout le monde pouvait devenir bon dessinateur grâce à des cours par correspondance !

L'école ABC éditait un magazine artistique et littéraire que Raylambert illustre pour la première fois en Mai 1927. Il rédige pour la revue des articles techniques et pédagogiques. D'autres grands noms collaborent à la revue : Henri Avelot, Georges Delaw, Auguste Roubille, Georges Auriol, Francisque Poulbot, Henri Guilac, Maurice Radiguet, Bécan.
Les publicités de l'école sont diffusées dans la presse. C'est en 1935 que le public découvre le visage de Raylambert, un des 'artistes connus'.
Publicité parue dans ParisMatch n°308 de 1955

Raylambert se passionne aussi pour la photographie. Il obtient un prix décerné par Kodak-Pathé.
Ernest Pérochon est né le 24 février 1885 à Courlay dans les Deux-Sèvres. D'abord instituteur, il a écrit des poèmes, des romans, ainsi que des livres pour enfants. Très attaché à sa région d'origine et aux valeurs familiales, il relate dans ses récits son amour des humbles. De 1900 à 1903 il est élève à l'École Normale de Parthenay, Premier de sa promotion, il renonce au concours d'entrée à Saint-Cloud car il a deux jeunes frères qui veulent entrer comme lui à l’École Normale ; en 1920 son roman Nêne lui vaut le prix Goncourt. En 1921 il quitte l'enseignement et s'installe à Niort. Le 6 novembre 1932 il reçoit la Légion d'Honneur. En 1940 il refuse de collaborer avec Vichy et il renonce à une tournée de conférences en Allemagne. Son roman A l'ombre des Ailes où apparaît un Anglais sympathique est interdit. Menacé par le préfet vichyste et surveillé par la Gestapo, il dissimule son angoisse à sa famille. Il décède le 10 février 1942 d'une crise cardiaque.
Raylambert plaide pour un livre scolaire beau, intelligent, moderne, et surtout pas ennuyeux.
« ... le livre scolaire doit être un outil de travail, je ne puis me résigner à le voir bourré à craquer, tellement bourré qu'en l'ouvrant je suis tenté de fermer les yeux en me retirant, dans la crainte de recevoir la décharge d'une pareille compression typographique : dessins trop réduits disposés de guingois par le metteur en page; compositions typographiques de toutes natures, s'entassent dans une même page. Pas la moindre marge, le moindre repos, le moindre filet d'air, un vrai métro aux heures d'affluence. Et c'est dans cette lourde atmosphère que devront vivre pendant de longues années, les meilleures peut-être, nos petits écoliers. Comme l'on comprend bien pourquoi ils quittent sans regret ces livres qu'ils n'aiment pas assez, pour respirer à leur aise devant les horizons presque illimités de leurs bienheureuses vacances ! »
« Je n'ai pas exagéré en vous disant par une dédicace que mes 'Contes des cents un matins' et 'Au point du jour' vous doivent leur succès ». Ernest Pérochon
En 1928 Le Livre des quatre saisons - 1930 Contes des cents un matins - 1930 Au Point du jour - 1933 Les Yeux clairs - 1936 A L'ombre des ailes

Les couvertures peuvent être différentes selon les éditions




1932 - Raymond, Amélia et la petite Jeannine s'installent à Villemomble dans l'ancienne maison des parents d'Amélia, allée Duportal. Par la suite, avec l'aide de son beau-frère l'architecte Emile Cros, Raylambert dessine les plans de sa future maison, à son goût d'artiste. Il en supervise les travaux et réalise la décoration intérieure, peignant lui-même les murs d'un enduit spécial de sa composition.
L'étage de la maison sera «l'atelier d'artiste» et verra naître la plupart de ses créations. Raylambert vivra dans cette maison le reste de sa vie.


A la même période il illustre une version scolaire de Jean-Christophe de Romain Rolland. Sur la couverture Raylambert – le pacifiste - fait figurer sur un mât tenu par des enfants, le drapeau allemand à côté des autres pays, ce qui choque certains à l’époque.


1933 - Raylambert illustre 'La mort du Christ' d'Aimé Guerrin.
1935 - Décès de la mère de Raylambert.
1938 - 'Nicolas et Nicolette au bois charmant' ainsi que 'Tap-Tap et Bilili' d'Ernest Pérochon sont les premiers livres dont les illustrations de Raylambert sont éditées en couleurs.



Illustrations pour TAPTAP et BILILI
1940 - Raylambert a 49 ans à la déclaration de guerre ; il n'est pas mobilisable. Marqué par les années passées dans les tranchées, ce nouveau conflit le bouleverse car il pensait avoir donné cinq ans de sa vie pour 'ne plus jamais les revoir'...
«Requis civil», il restera très actif en œuvrant avec les infirmières et les brancardiers entre autres.
L'école ABC ferme. Raylambert organise chez lui 4 fois par semaines des cours de dessin jusqu'à la Libération.
et les éditions Belin
Edouard Jauffret est né le 4 octobre 1900 à La Seyne-sur-Mer dans le Var. Il est reçu au concours de l’École Normale de Draguignan en 1916. A la fin de la Première Guerre mondiale il s'engage à 18 ans dans la Marine. Il sert en mer Adriatique sur le croiseur Duguay-Trouin. Il commence son métier d'instituteur dans le Var entre 1919 et 1920. Puis il quitte la Provence pour la région parisienne et s'installe à Bezons (Val-d'Oise). Il est ensuite nommé à Autun en Saône-et-Loire en 1934, puis à Corte, en Corse. A la suite d'une baignade dans les eaux froides du Golo, un fleuve qui traverse la Corse, il est atteint d'une tuberculose articulaire très invalidante.
Raylambert n'a jamais rencontré Edouard Jauffret en personne. Très malade l'auteur ne voulait recevoir personne et ne rencontrera aucun représentant des éditions Belin. Edouard Jauffret est mort à Draguignan le 19 janvier 1945.
Titres d'Edouard Jauffret illustrés par Raylambert - Tous édités chez Eugène Belin
1941 : Au Pays bleu, roman d'une vie d'enfant - roman scolaire autobiographique
1942 : Petit Gilbert, E. Jauffret raconte les premières années de son petit garçon, Gilbert
1945 : La Maison des Flots Jolis
1948 : Les Belles Images
1950 : Gerbes d'or coécrit avec André Signoret





Né en 1922, Jean Sauvestre directeur d'école primaire, pédagogue était aussi romancier. Vers 1945 «le plus jeune directeur de France» sera avec Raylambert à l'origine de la création des Nouvelles Presses Françaises qui donneront naissance à la collection Thérenty.
Ouvrages de Jean Sauvestre : 'Le blé germera' 1943 couronné par l'Académie française - 'La grotte enchantée'' 1945 - 'En sabots' 1947 - 'L'anneau d'Alma' 1947 couronné par l'Académie française - 'Pages de France' 1949 - 'Au bois joli' 1951
1946 - Raylambert «revisite» les héros de la littérature classique : Pinocchio, le Roman de Renart, Robin des Bois, Robinson Crusoë, Poum et Zette de Paul et Victor Margueritte.



Illustrations pour 'Zette'
1951 - Il illustre Cent et une lectures pour Ali et Fatima de P. Bourgeois et L. Basset pour Fernand Nathan en faisant appel à ses souvenirs de zouave en Tunisie.
1952/1953 - L'éditeur Rossignol lui commande une série de tableaux muraux de composition géographique : pluie, beau temps, tempête, colline, plaine, maquis …



Affiches : les marais salants, la plaine, le terrain sableux


Affiche recto-verso 'l'hiver' et 'le printemps'

1957 - La maison des instituteurs (MDI) lui commande une série de tableaux d'apprentissage de la lecture, les illustrations sont en couleur – On retrouve toutes ces affiches syllabiques dans 'AmsTramGram la ronde des mots' (volumes 1 et 2)
Raylambert illustrera plusieurs séries d'images bon-points : les aviateurs, les fleuves, les châteaux, les animaux, la sécurité routière, les contines ainsi que des couvertures pour la littérature adulte ou de magazines tels que Rustica.















1962- Son épouse Amélia décède le 31 juillet à 72 ans
1967- Le 16 juillet décès de Raymond Lambert à son domicile à Villemomble.
La fille de Raymond et Amélia Lambert est née le 1er février 1921 (à Paris ?)
Scolarisée à Villemomble, Jeannine Lambert étudie le piano et accompagne souvent son père lors de ses sorties au zoo de Vincennes ou au jardin des plantes.
Adulte, douée pour l'écriture théâtrale et radiophonique elle signera une quarantaine d'épisodes de la série 'les maîtres du mystère'. Elle choisit elle-même et impose les acteurs pour l'interprétation de ses épisodes radiophoniques ; Ses pièces sont publiées dans L'avant-scène et ses romans dans Nous Deux.
Illustration pour 'Zette'




En 1945 elle publie 'Gorgeret le rouge-gorge' illustré par son père.




Après la mort de ses deux parents elle reste dans la maison familiale. Vers 1980 elle commence à rédiger une biographie consacrée à Raylambert et projette la création d'un musée à Troyes en l'honneur de ce père qu'elle aimait tant.
Dotée pourtant d'un agréable caractère elle est restée célibataire et sans enfant. Atteinte des maladies de Parkinson et Alzheimer, elle est placée sous tutelle puis passe dix ans en maison de repos à Pierrefitte. Beaucoup de tableaux, dessins originaux, souvenirs sont vendus aux enchères de son vivant.
Hospitalisée à Saint-Denis elle décède le 19 décembre 2007. Elle est enterrée aux côtés de ses parents dans le cimetière 'nouveau' de Villemomble.



A l'ombre des ailes
Ali et Fatima
Aimons à lire



Aimons à lire



Au point du jour
Arithmétique 1934
A l'ombre des ailes



Magazine ABC - l’abreuvoir'
Aimons à lire
Gerbes d'or



La maison des flots jolis
Au pays bleu



TapTap et Bilili
La maison des flots jolis



Au point du jour



Le livre des quatre saisons
Fin des années 1920 l’École des Arts déco accueillant un Lucien Lambert, Raymond choisit de signer en entier : Raymond Lambert puis Ray.L. puis Ray Lambert ; Ray-Lambert fin 1929 ; RayLambert au début des années 1930 ; puis Raylambert ou RAYLAMBERT ; Rayl, Rayl+ ou Raylt. dans les années 1940.




Quelques exemples des signatures de Raylambert




Principales sources Internet qu'il faut consulter si vous voulez en savoir plus sur Raylambert :
www.mes-annees-50.fr/raylambert.htm
jeanmi.abcd.free.fr/Raylambert.htm
https://grandirpresduchataignier.com/2016/10/05/ra...
http://www.tournivelle.fr/la-vie-de-ernest-perocho...
http://www.deux-sevres.com/ernestperochon/Oeuvre%2...
https://education.editions-belin.com/edouard-jauff...
Sauf précision, les illustrations utilisées pour ce site proviennent principalement soit du livre 'L'école enchantée de Raylambert' - l'ouvrage le plus complet sur le sujet - soit de documents qui m'ont été prêtés, soit de mes documents personnels.

Illustration pour Aimons à lire